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Jour 6 : 8/03/06
Recos Jour 6 - Notre entrée en Mauritanie
Textes Patrick Zaniroli - Reportage Photos : Clément Marin
Jour 5 : 7/03/06
Jour 6 : 08/03/06
Jour 7 : 9/03/06
L'entrée en Mauritanie !

Ce matin dés 8 heures, nous avons franchi la frontière nous séparant de la Mauritanie. C’est une fois encore un nouveau décor qui sera proposé à nos concurrents.
Pilotage et glisse sur un secteur de régularité de 200 km devraient satisfaire les 2 comme les 4 roues motrices. La piste devient plus roulante et nous font vite oublier certaines rudesses et cailloux des tracés de ces derniers jours.
Apres les cent premiers kilomètres, nouveau changement de décor pour vos premiers tours de roues en navigation désertique. D’un seul coup l’horizon se dégage à 180 degrés, il n’y a plus une piste mais cent… Laquelle est la bonne ?
Il s’agira de suivre à la lettre les indications du road-book et les caps indiqués pour arriver à l’étape dans les temps impartis. C’est dans ces instants là qu’il faut savoir garder son calme, faire confiance à son navigateur et ne jamais suivre celui qui vous précède qui par définition n’est pas mieux informé que vous.
L’Afrique est une grande école d’humilité et votre apprentissage débutera sur cette étape.
Transafricaine Pratique
La Transafricaine comment ça se passe sur la piste ?

Un large volet de la Transafricaine concerne l’humanitaire, à travers la caravane de camions que nous sommes entrain de mettre en place.
Sous la direction du Docteur LeQuentrec, l’opération s’organise, le matériel à distribuer afflue, ainsi que les promesses de dons. De grandes entreprises se chargeront d’affréter des camions à leurs couleurs pour le transport de tout ce matériel vers l’Afrique.
Le principe de cette opération est de répondre à des besoins déterminés en amont.
Au Maroc les besoins et les lieux de dépose vont être sélectionnés par les ONG locales. En Mauritanie les problèmes à résoudre sont multiples et nous avons recensé un premier projet intéressant.

Le premier village traversé par la Transafricaine s’appelle Bir Mogrein, petit bourg frontalier perdu au milieu de rien et où le vent de sable berce le quotidien.
Le sous-sol renferme des réserves d’eau importantes, mais faute de pompes, rien ne peut pousser. Le sol est fertile et si avec votre aide nous équipons de pompes et de groupes électrogènes les puits existants, nous permettrons à toute la population de trouver son autosuffisance en produits frais.
Voilà le type d’opération qui peut changer la vie de tout un village : merci de nous rejoindre par vos dons. Patrick « Zoulou »
