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Jour 16 : 18/03/06
Jour 15 : 17/03/06
Jour 16 : 18/03/06
Jour 17 : 19/03/06
Nous sommes allés aujourd’hui de découverte en découverte… Insensiblement, les teintes des maisons, leur forme et les décors des murs se modifient.
Nous sommes reçus comme des hôtes importants, on nous propose de visiter l’école, le centre social, ou le marché. Des dizaines d’enfants nous hèlent joyeusement. L’ambiance est chaleureuse.
Et la piste ? Elle reste rude par moments, plus indolente parfois quand le sable s’y complait, elle zigzague entre les arbrisseaux de la savane, elle semble disparaître dans l’ombre de grands manguiers, ou s’efface au pieds des baobabs…
Elle sera parfois hostile avec ses grandes saignées, ou des cailloux traîtreusement dissimulés sous des herbes hautes.
Elle nous mènera finalement après une grande descente empierrée, sur les bords enchanteurs du fleuve Sénégal.

Ce sera une de ces étapes qui comptera. La maîtrise de la navigation n’y suffira pas à elle seule. Il faudra que le binôme pilote-copilote navigateur soit en harmonie ; pas de complaisance avec le road book, pas de pilotage approximatif, pas d’énervement, ni de colère intempestive : vous êtes unis pour le meilleur !
On aura à coeur de porter ensemble les erreurs commises, les galères, sans se décharger rageusement sur son équipier.
Chacun aura pour l’autre à veiller au cap ou à la consommation de l’auto, à la pression des pneus, vérifiera l’arrimage du chargement, ou les vivres et l’eau.
Soyez prévoyants en définissant au préalable qui fait quoi, c’est la seule façon de ne rien laisser au hasard, et de ne manquer de rien le moment venu. En résumé, de l’organisation, de la bonne entente et de l’humour en toutes circonstances.
Comme nos amis africains, restez cool !
--- Patrick Zaniroli

Jour 16 : 18/03/06
Jour 17 : 19/03/06Reconnaissance Jour 16 - Samedi 18 mars 2006
Textes Patrick Zaniroli - Reportage Photos : Clément Marin
Nous sommes allés aujourd’hui de découverte en découverte… Insensiblement, les teintes des maisons, leur forme et les décors des murs se modifient.
Nous sommes reçus comme des hôtes importants, on nous propose de visiter l’école, le centre social, ou le marché. Des dizaines d’enfants nous hèlent joyeusement. L’ambiance est chaleureuse.
Et la piste ? Elle reste rude par moments, plus indolente parfois quand le sable s’y complait, elle zigzague entre les arbrisseaux de la savane, elle semble disparaître dans l’ombre de grands manguiers, ou s’efface au pieds des baobabs…
Elle sera parfois hostile avec ses grandes saignées, ou des cailloux traîtreusement dissimulés sous des herbes hautes.
Elle nous mènera finalement après une grande descente empierrée, sur les bords enchanteurs du fleuve Sénégal.

Transafricaine Pratique
La transafricaine comment ça se passe sur la piste ?Ce sera une de ces étapes qui comptera. La maîtrise de la navigation n’y suffira pas à elle seule. Il faudra que le binôme pilote-copilote navigateur soit en harmonie ; pas de complaisance avec le road book, pas de pilotage approximatif, pas d’énervement, ni de colère intempestive : vous êtes unis pour le meilleur !
On aura à coeur de porter ensemble les erreurs commises, les galères, sans se décharger rageusement sur son équipier.Chacun aura pour l’autre à veiller au cap ou à la consommation de l’auto, à la pression des pneus, vérifiera l’arrimage du chargement, ou les vivres et l’eau.
Soyez prévoyants en définissant au préalable qui fait quoi, c’est la seule façon de ne rien laisser au hasard, et de ne manquer de rien le moment venu. En résumé, de l’organisation, de la bonne entente et de l’humour en toutes circonstances.
Comme nos amis africains, restez cool !
--- Patrick Zaniroli





