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Jour 17 : 19/03/06
Jour 16 : 18/03/06
Jour 17 : 19/03/06
Jour 18 : 20/03/06
Dimanche, jour de repos au Sénégal… Les filles ont mis leurs beaux boubous, les garçons se prélassent à l’ombre des cases à palabres, les radios crépitent, les femmes s’activent autour des puits, les enfants jouent sur les places des villages.
Plus que d’habitude, les gens sont disponibles, ils sont curieux de savoir à quoi rime notre passage, comment ils peuvent nous rendre service, ils sont avenants, nous comblent d’informations sur la piste, les villages avoisinants…
Plus audacieux, certains de nos interlocuteurs se hasardent à nous demander de l’aide : ils ont besoin de matériel pour l’école, de lunettes pour les personnes âgées, de matériel chirurgical, de pièces détachées.

Des écoles à équiper, des livres pour exercer son savoir faire, des puits pour les villages de la brousse, où l’eau se fait rare, où les puits se tarissent en mai, des matériels techniques introuvables en Afrique.
Nous notons scrupuleusement les besoins, avec noms et adresses de responsables, pour organiser, comme vous le savez, l’acheminement de ces objets vitaux lors de notre passage en novembre 2006.
C’est ça aussi la Transafricaine.
Nous arrivons au Sénégal après 20 jours de piste, dans les mêmes conditions que celles que vous vivrez à votre tour en novembre prochain, sur un véhicule identique à ceux que vous utiliserez pour l’épreuve, à savoir un HDJ 80 de 1996. Le moment est venu de faire le bilan de son utilisation.
Acheté récemment, il s’agissait d’une première main, ce Toyota n’avait jamais fait de tout-terrain et était en parfait état pour ses 170 000 km. Il a subi une révision complète chez R.A.S., où l’équipe de Thierry Delli-Zotti lui a administré une préparation basique mais solide : renfort du pont avant et doublage des amortisseurs, pose de l’arceau et des baquets, ressorts renforcés et pose d’amortisseurs spéciaux.
Pour le look et davantage de fiabilité, des jantes en alu « Performances » et des pare-chocs « ARB » fournis par Outback Import ont complété cette préparation. Côté équipement supplémentaire et accessoires, nous avons posé un réservoir supplémentaire pour l’autonomie, un Schnorkel pour protéger le filtre à air de la poussière, des sangles de limitation du débattement de pont et 6 pneus Goodrich All-Terrain A/T.
Après 7000 km de pistes à un rythme soutenu, le bilan est des plus satisfaisant, nous n’avons connu aucun problème majeur. Nous avons cisaillé 2 pneus, et fatigué les 2 amortisseurs arrières.A part cela, une bonne révision classique permettra à ce véhicule de repartir pour un tour.
La Transafricaine Classic, une course où l’on n’est pas là pour casser son véhicule...
--- Patrick Zaniroli

Jour 17 : 19/03/06
Jour 18 : 20/03/06Reconnaissance Jour 17 - Dimanche 19 mars 2006
Textes Patrick Zaniroli - Reportage Photos : Clément Marin
Dimanche, jour de repos au Sénégal… Les filles ont mis leurs beaux boubous, les garçons se prélassent à l’ombre des cases à palabres, les radios crépitent, les femmes s’activent autour des puits, les enfants jouent sur les places des villages.
Plus que d’habitude, les gens sont disponibles, ils sont curieux de savoir à quoi rime notre passage, comment ils peuvent nous rendre service, ils sont avenants, nous comblent d’informations sur la piste, les villages avoisinants…
Plus audacieux, certains de nos interlocuteurs se hasardent à nous demander de l’aide : ils ont besoin de matériel pour l’école, de lunettes pour les personnes âgées, de matériel chirurgical, de pièces détachées.

Des écoles à équiper, des livres pour exercer son savoir faire, des puits pour les villages de la brousse, où l’eau se fait rare, où les puits se tarissent en mai, des matériels techniques introuvables en Afrique.
Nous notons scrupuleusement les besoins, avec noms et adresses de responsables, pour organiser, comme vous le savez, l’acheminement de ces objets vitaux lors de notre passage en novembre 2006.
C’est ça aussi la Transafricaine.
Transafricaine Pratique
La transafricaine comment ça se passe sur la piste ?
Nous arrivons au Sénégal après 20 jours de piste, dans les mêmes conditions que celles que vous vivrez à votre tour en novembre prochain, sur un véhicule identique à ceux que vous utiliserez pour l’épreuve, à savoir un HDJ 80 de 1996. Le moment est venu de faire le bilan de son utilisation.Acheté récemment, il s’agissait d’une première main, ce Toyota n’avait jamais fait de tout-terrain et était en parfait état pour ses 170 000 km. Il a subi une révision complète chez R.A.S., où l’équipe de Thierry Delli-Zotti lui a administré une préparation basique mais solide : renfort du pont avant et doublage des amortisseurs, pose de l’arceau et des baquets, ressorts renforcés et pose d’amortisseurs spéciaux.
Pour le look et davantage de fiabilité, des jantes en alu « Performances » et des pare-chocs « ARB » fournis par Outback Import ont complété cette préparation. Côté équipement supplémentaire et accessoires, nous avons posé un réservoir supplémentaire pour l’autonomie, un Schnorkel pour protéger le filtre à air de la poussière, des sangles de limitation du débattement de pont et 6 pneus Goodrich All-Terrain A/T.
Après 7000 km de pistes à un rythme soutenu, le bilan est des plus satisfaisant, nous n’avons connu aucun problème majeur. Nous avons cisaillé 2 pneus, et fatigué les 2 amortisseurs arrières.A part cela, une bonne révision classique permettra à ce véhicule de repartir pour un tour.
La Transafricaine Classic, une course où l’on n’est pas là pour casser son véhicule...
--- Patrick Zaniroli



