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Jour 18 : 20/03/06
Jour 17 : 19/03/06
Jour 18 : 20/03/06
Jour 19 : 21/03/06
Les espaces désertiques, domaine des nomades et de leurs troupeaux, laissent la place à une suite de petits villages d’agriculteurs sénégalais. Les paillotes et les greniers à mil ponctuent la piste qui serpente entre les champs de coton ou d’arachide. Les troupeaux de vaches et de chèvres se font plus nombreux tandis que la circulation routière devient plus importante. Prudence !
Peu à peu, l’air devient plus humide, on se rapproche de la côte atlantique, la température baisse sensiblement, jusqu’à nous saisir en soirée.

La piste du jour, dernier secteur de régularité avant la plage, sera sinueuse dans une végétation plutôt dense, agrémentée de cinq arrivées sur 50 km, ce qui sera redoutable pour les nerfs des coéquipiers.
Une longue liaison de 350 km, très fréquentée - prudence encore - traversera la savane, des salines, les forêts de baobabs, et de gros bourgs très animés.
Ce soir, c’est la fête. Nous arrivons à Dakar, dans un tumulte de camions et de voitures, aux autoradios vociférant du Youssoun Dour ou du Salif Kéïta.
Depuis trois semaines nous construisons pour vous cette nouvelle aventure humaine et conviviale que sera la 1ere Transafricaine. Nous espérons avoir su vous communiquer notre passion et vous convaincre de nous suivre sur cette nouvelle piste, celle du plaisir retrouvé.
La reconnaissance est l’un des éléments essentiels de ce type d’épreuve, c’est un travail imposant, dont la réussite tient à l’ensemble d’une équipe, avec dans l’ordre d’entrée en scène : Alain au road book, François à la logistique et à l’informatique,Clément pour la photo, Pascal chauffeur camion et Géo-trouve-tout de l’équipe, Patrick chauffeur camion et mécanicien hors pair, Michel chauffeur camion et Dominique, chauffeur également mais cuisinier de l’équipe une fois venue l’heure du bivouac.
Un grand merci pour leur professionnalisme et leur passion.
--- Patrick Zaniroli

Jour 18 : 20/03/06
Jour 19 : 21/03/06Reconnaissance Jour 18 - Lundi 20 mars 2006
Textes Patrick Zaniroli - Reportage Photos : Clément Marin
Les espaces désertiques, domaine des nomades et de leurs troupeaux, laissent la place à une suite de petits villages d’agriculteurs sénégalais. Les paillotes et les greniers à mil ponctuent la piste qui serpente entre les champs de coton ou d’arachide. Les troupeaux de vaches et de chèvres se font plus nombreux tandis que la circulation routière devient plus importante. Prudence !
Peu à peu, l’air devient plus humide, on se rapproche de la côte atlantique, la température baisse sensiblement, jusqu’à nous saisir en soirée.

La piste du jour, dernier secteur de régularité avant la plage, sera sinueuse dans une végétation plutôt dense, agrémentée de cinq arrivées sur 50 km, ce qui sera redoutable pour les nerfs des coéquipiers.
Une longue liaison de 350 km, très fréquentée - prudence encore - traversera la savane, des salines, les forêts de baobabs, et de gros bourgs très animés.
Ce soir, c’est la fête. Nous arrivons à Dakar, dans un tumulte de camions et de voitures, aux autoradios vociférant du Youssoun Dour ou du Salif Kéïta.
Transafricaine Pratique
La transafricaine comment ça se passe sur la piste ?
Depuis trois semaines nous construisons pour vous cette nouvelle aventure humaine et conviviale que sera la 1ere Transafricaine. Nous espérons avoir su vous communiquer notre passion et vous convaincre de nous suivre sur cette nouvelle piste, celle du plaisir retrouvé. La reconnaissance est l’un des éléments essentiels de ce type d’épreuve, c’est un travail imposant, dont la réussite tient à l’ensemble d’une équipe, avec dans l’ordre d’entrée en scène : Alain au road book, François à la logistique et à l’informatique,Clément pour la photo, Pascal chauffeur camion et Géo-trouve-tout de l’équipe, Patrick chauffeur camion et mécanicien hors pair, Michel chauffeur camion et Dominique, chauffeur également mais cuisinier de l’équipe une fois venue l’heure du bivouac.
Un grand merci pour leur professionnalisme et leur passion.
--- Patrick Zaniroli



