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Au Bonheur des Dames
© Patrick Zaniroli Promotion 2000-2006. © Tous droits réservés.
Pour beaucoup d’entre vous, c’était il y a trop longtemps, hélas, et le beau prince charmant avait le sourire du père qui accompagnait vos rêves…
Quelques-unes encore connaissent furtivement ce bonheur d’être la princesse d’un soir ou d’une cérémonie, mais avouez-le, les traditions se perdent et l’égalité des sexes n’a pas que des vertus !
Imaginez vous maintenant place Vendôme, sortant du Ritz… Histoire connue certes… sauf que cette fois la Princesse c’est vous et que, volant en mains, vous allez assurer votre destinée. Le conte de fées peut commencer…
C’était il y a sept ans déjà lorsque Viviane Zaniroli eut l’idée de renouer avec la grande tradition du rallye Paris-Saint-Raphaël, un rallye automobile qui, né en 1929, offrait la particularité de n’accepter que les femmes. Ce rallye au cours des années révéla les plus grands noms du volant et comme son fondateur n’était autre que le Comte de Rohan Chabot, il sembla naturel à Viviane Zaniroli de rendre hommage à la famille en baptisant son rallye : le Rallye des Princesses.
A sa création, quelques-unes d’entre elles, comme par défi, s’engagèrent dans l’épreuve mais la rigueur de l’organisation comme la sélectivité du parcours en firent une épreuve phare dans le monde des classiques routières. Princesses ou pas, les concurrentes se piquèrent au jeu jouant de finesse, de tactique et de virtuosité pour mener leurs bolides et jouer du chronomètre sachant qu’on ne mène pas une ancienne (des véhicules d’avant-guerre jusqu’à l’année modèle 1974) avec autant de fantaisie qu’une berline moderne.
Oubliée la direction assistée dans les épingles, oubliée l’électronique sur les petits chemins de campagnes, oubliées les suspensions moelleuses de la berline familiale, place au double débrayage, aux freins à tambours, aux lames de ressort qui s’entrechoquent sous vos reins… Les Jaguar, Bugatti, Ferrari, MG et autres Porsche ne se laissent pas apprivoiser sans un minimum de diplomatie.
Sur la route, on s’amuse, on prend le temps d’admirer les paysages, mais on ne plaisante pas, la concentration s’impose lorsqu’on traque les secondes entre les vignes, les pins parasol ou en longeant les précipices. Des péripéties que nos princesses évoquent en riant lorsqu’elles se retrouvent à l’étape : Champagne à l’arrivée, petits cadeaux beauté dans les chambres où trônent déjà les bagages, dîner en commun le soir avec palmarès quotidien.
L’organisation tient à ce que ces femmes, dans leur grande majorité actives, indépendantes et professionnelles, oublient l’espace d’une semaine les tracas de la vie quotidienne et vivent en princesses cette parenthèse ludique dans leur vie. Elles sont mariées, célibataires, professionnelles, mères de famille, cadres, professions libérales, artistes, employées, qu’importe, elles se consacrent une semaine durant à leur passion au volant de leur voiture avec cet immense bonheur d’être choyées comme les personnalités uniques qu’elles sont.
Petite question ? Depuis combien de temps ne vous a-t-on pas appelé « ma princesse » ?
Pour beaucoup d’entre vous, c’était il y a trop longtemps, hélas, et le beau prince charmant avait le sourire du père qui accompagnait vos rêves…
Quelques-unes encore connaissent furtivement ce bonheur d’être la princesse d’un soir ou d’une cérémonie, mais avouez-le, les traditions se perdent et l’égalité des sexes n’a pas que des vertus !
Imaginez vous maintenant place Vendôme, sortant du Ritz… Histoire connue certes… sauf que cette fois la Princesse c’est vous et que, volant en mains, vous allez assurer votre destinée. Le conte de fées peut commencer…
C’était il y a sept ans déjà lorsque Viviane Zaniroli eut l’idée de renouer avec la grande tradition du rallye Paris-Saint-Raphaël, un rallye automobile qui, né en 1929, offrait la particularité de n’accepter que les femmes. Ce rallye au cours des années révéla les plus grands noms du volant et comme son fondateur n’était autre que le Comte de Rohan Chabot, il sembla naturel à Viviane Zaniroli de rendre hommage à la famille en baptisant son rallye : le Rallye des Princesses.
A sa création, quelques-unes d’entre elles, comme par défi, s’engagèrent dans l’épreuve mais la rigueur de l’organisation comme la sélectivité du parcours en firent une épreuve phare dans le monde des classiques routières. Princesses ou pas, les concurrentes se piquèrent au jeu jouant de finesse, de tactique et de virtuosité pour mener leurs bolides et jouer du chronomètre sachant qu’on ne mène pas une ancienne (des véhicules d’avant-guerre jusqu’à l’année modèle 1974) avec autant de fantaisie qu’une berline moderne.
Oubliée la direction assistée dans les épingles, oubliée l’électronique sur les petits chemins de campagnes, oubliées les suspensions moelleuses de la berline familiale, place au double débrayage, aux freins à tambours, aux lames de ressort qui s’entrechoquent sous vos reins… Les Jaguar, Bugatti, Ferrari, MG et autres Porsche ne se laissent pas apprivoiser sans un minimum de diplomatie.
Sur la route, on s’amuse, on prend le temps d’admirer les paysages, mais on ne plaisante pas, la concentration s’impose lorsqu’on traque les secondes entre les vignes, les pins parasol ou en longeant les précipices. Des péripéties que nos princesses évoquent en riant lorsqu’elles se retrouvent à l’étape : Champagne à l’arrivée, petits cadeaux beauté dans les chambres où trônent déjà les bagages, dîner en commun le soir avec palmarès quotidien.L’organisation tient à ce que ces femmes, dans leur grande majorité actives, indépendantes et professionnelles, oublient l’espace d’une semaine les tracas de la vie quotidienne et vivent en princesses cette parenthèse ludique dans leur vie. Elles sont mariées, célibataires, professionnelles, mères de famille, cadres, professions libérales, artistes, employées, qu’importe, elles se consacrent une semaine durant à leur passion au volant de leur voiture avec cet immense bonheur d’être choyées comme les personnalités uniques qu’elles sont.
